Stade Français vs Edimbourg (26-20)

Un match de rugby le jeudi soir, c’est un peu comme un Stade Jean Bouin plein, c’est plutôt rare. On doit cette particularité au Challenge Européen (ou European Challenge Cup). Une première pour moi. L’occasion de voir jouer des équipes européennes et ici en l’occurrence la belle équipe d’Edimbourg.

Les coéquipiers de Ross Ford et Duncan Weir ont donc débarqué en France moins d’une semaine après avoir battu justement le Stade Français à Murrayfield 28-23. Les Parisiens, ayant mené 20-3 à la mi-temps, abordaient surement ce match retour avec un sentiment de revanche. En tout cas, la présence des joueurs cadres sur la feuille de match témoignait de la volonté du Stade Français de jouer la compétition sérieusement.

Arrivé au stade, la faible affluence est frappante, même si le stade a fini par se remplir au dernier moment pour le coup d’envoi. Quoi qu’il en soit, une affiche de ce calibre se doit de réunir davantage de supporters, même un jeudi soir. Dans les tribunes, peu de supporters écossais, si ce n’est quelques porteurs de kilt (pas tous écossais). Présent en tribune Paris (comme souvent), j’étais assis au 3ème rang, pour qu’une personne puisse je cite « voir leurs fesses de plus près ».

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Sur le terrain, on sent dès le début du match beaucoup d’envie des Parisiens qui envoient du jeu. Résultat, 4 essais inscrits en 33 minutes (Bonfils, Bonneval, Doumayrou et un de pénalité) et donc bonus offensif assuré rapidement (règle européenne). Le score de 26-3 à la mi-temps illustre cette nette domination des Parisiens avec des Écossais inexistants. Une 1ère mi-temps de très belle facture avec de l’envie, des essais, qui de plus ont été marqués juste devant nous.

Sauf, qu’un match de rugby dure 80 minutes. Et la 2ème mi-temps fut très compliquée pour les joueurs du Stade Français. Les joueurs écossais sont effectivement revenus au score et ont inquiété les Parisiens jusqu’au bout en allant chercher le point de bonus défensif. Le score final de 26-20 n’est pas vraiment flatteur malgré la victoire (3 points inscrits seulement en 2ème mi-temps).

Un scénario de match presque similaire à celui de Murrayfeild, avec une 1ère mi-temps dominatrice suivi d’un relâchement inquiétant. Les Parisiens n’ont pas retenu la leçon du match aller. Cette fois-ci, ils en sortent victorieux, mais se sont fait peur. Personnellement, tous les essais ont été marqués de mon côté, j’ai eu de la chance. Mais malgré un match prolifique en essais, je n’ai pas été emballé par l’ambiance de Jean Bouin.

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